Le cœur
innombrable
par
l’Ensemble
SAZALAM
Du IXéme siècle à ce
jour, de Chiraz à Paris
L’Amour, le vin, la vie !
Gilles Andrieux a découvert à l'âge
de 17 ans la poésie des grands classiques de l'Orient
(Hafez, Yunus Emre, Abu-Nuwas ...) grâce à la musique
qu'il entend pour la première fois au cours d'un voyage
en Anatolie.
C'est à Istanbul qu'il
découvre le Saz, l'instrument de prédilection des "Açiks"(littéralement
amoureux), bardes qui chantent les textes des anciens ainsi que
leurs propres compositions.
De retour à Paris, un
Saz sur l'épaule, il rencontre de grands musiciens de
Turquie qui lui apprendront les rudiments de la musique populaire
d'Anatolie, comme Talip Ozkan, ainsi que Kudsi Ergüner et
Nezih Üzel, qui l'initieront aux mélodies et rythmes
soufis d'Istanbul. Gilles Andrieux chante alors quelques poèmes
de Yunus Emre en français traduits par Guzine Dino.
C'est le début d'une
démarche singulière... qui l'amènera à découvrir
les poèmes de Hafez, traduits par Pierre Seghers, Abu-Nuwas
traduits par Vincent Monteil mais aussi les chansons de Ronsard
ou de Verlaine. Avec les cordes de son Saz, Il les met en musique
et dans l'esprit des "Açik" compose aussi quelques
textes.
Des mystiques et des
profanes.
Aujourd'hui, avec la chanteuse Claire Zalamansky et l'accordéoniste
Yachko Ramiç il décide de mettre en scène,
en mots et en musique, ce répertoire. |